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SUITE PARLEE

SUITE PARLEE

Membre(s) ayant participé :
Olivier Le Vacon

Réalisateur :
de Marie VERMILLARD et Joël BRISSE

Interprètes :
Alexia Monduit, Melchior Derouet, Geneviève Tenne, Frédérique Farina, Jacques Bablon, Anne Azoulay, Bruno Lochet, Simon Abkarian, Clémentine Mazzoni, Georges Bigot, Maryline Canto, Zinedine Soualem, Hiam Abbas, Marc Berman, Catherine Schaub, Christine Murillo, Nathalie Boutefeu, Denis Falgoux, Miglen Mirchev, Philippe Rebbot, Serge Merlin.

Société de production :
STELLA FILMS et BABA YAGA FILMS

Année de production :
2008

Date de sortie / diffusion :
27/01/10

Liens web :
http://www.lacid.org/films_fiche.asp?id=548


 Jean-Baptiste HAEHL: 2 ème Chef OP SON  ayant participé à l'enregistrement de ce film.


 

 

SYNOPSIS

« Il ou elle parle à la caméra. Frontalement, cadré en buste, c’est la dis- 
tance de la conversation, ni trop près ni trop loin, la bonne distance pour 
recevoir sa parole. Le cadrage rappelle le portrait en peinture. L’espace 
derrière eux est indéterminé, abstrait. 
Chaque parole est une confidence qui met au jour cruauté, jouissance, honte, désarroi, culpabilité, blessure enfouie, frustration, étrangeté. 
Ces fictions sont nées de situations vécues qui sont restées figées dans 
la mémoire parce qu’elles ont été la source d’un malaise ou d’un trouble. 
En faire rejouer le récit, et l’anecdote devient vertigineuse, on se met à 
fabriquer ses propres images, à circuler dans les méandres humains.»

BABA YAGA FILMS


Il ou elle parle à la caméra. Frontalement, cadré en buste, c’est la distance de la conversation, ni trop près ni trop loin, la bonne distance pour recevoir sa parole. Le cadrage rappelle le portrait en peinture. L’espace derrière eux est indéterminé, abstrait. Chaque parole est une confidence qui met au jour cruauté, jouissance, honte, désarroi, culpabilité, blessure enfouie, frustration, étrangeté. Ces fictions sont nées de situations vécues qui sont restées figées dans la mémoire parce qu’elles ont été la source d’un malaise ou d’un trouble. En faire rejouer le récit, et l’anecdote devient vertigineuse, on se met à fabriquer ses propres images, à circuler dans les méandres humains.


Avec : Alexia Monduit, Melchior Derouet, Geneviève Tenne, Frédérique Farina, Jacques Bablon, Anne Azoulay, Bruno Lochet, Simon Abkarian, Clémentine Mazzoni, Georges Bigot, Maryline Canto, Zinedine Soualem, Hiam Abbas, Marc Berman, Catherine Schaub, Christine Murillo, Nathalie Boutefeu, Denis Falgoux, Miglen Mirchev, Philippe Rebbot, Serge Merlin.


Le Monde - Jean-Luc Douin


"C'est en abandonnant tout préjugé contre le caractère expérimental et minimaliste du projet, contre son apparente absence de cohérence dramaturgique, que l'on en découvre la richesse. Au fil de ces confidences que les comédiens distillent avec un tel naturel que l'on peut se demander s'il ne s'agit pas d'un souvenir intime (documentaire ou fiction ?), le concept de Joël Brisse et Marie Vermillard s'impose comme un recueil de nouvelles dont le trait d'union serait le trouble,et l'impact émotionnel, qu'il produit chez le spectateur.    Les histoires de traumas plus ou moins douloureux que raconte Joël Brisse rejoignent un terreau collectif, traduisent une expérience humaine suffisamment partagée, pour que personne ne soit indifférent à ce qui n'apparaîtrait qu'à tort comme des anecdotes personnelles. Il y a quelque chose dans ces souvenirs imaginaires qui touche un point sensible en nous, évoque une expérience analogue, suscite une complicité."


Les Inrockuptibles - Jacky Golberg


"Aux confins de la littérature, de la peinture et du théâtre, s’avance ce bel et étrange film (...)
A partir d’un matériau littéraire original (des nouvelles de Joël Brisse), chacun raconte une anecdote, une confession intime, ouvrant une brèche, dérisoire mais troublante, dans le réel. Des mots, un acteur, une caméra : du cinéma, tout simplement."


Studio Live

"Ce film représente d'abord l'occasion de croiser vingt-trois acteurs exceptionnels, de Hiam Abbass à Marilyne Canto, de Serge Merlin à Bruno Lochet. Le propos cinématographique s'y recentre sur les deux cercles qu'il partage avec le théâtre : le texte et son interprète. Ainsi, vingt-trois monologues écrits par Joël Brisse seront dits en plan fixe, cadre idem sur fond neutre, par ces comédiens dont éclate, par la simplicité du dispositif, la splendeur de leur talent. Des textes poignants qui nous plongent sans sommation dans les troubles de la nature humaine."

    

 


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