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Vincent Magnier
Le 18 janvier 2016
Rencontre avec l'équipe technique de Tapages

Rencontre avec l'équipe technique de Tapages

Rencontre avec les préparateurs et testeurs de chez Tapages. Lucie Marty: préparatrice fiction, Mathieu Massard : préparateur broadcast, Christophe Bouvet : en charge des retours et du test. Propos recueillis par Vincent Magnier. Photos Dana Farzenhapour©

 

Rencontre avec les préparateurs et testeurs de Tapages. 

Lucie Marty: préparatrice fiction, Mathieu Massard : préparateur broadcast, Christophe Bouvet : en charge des retours et du test.

 

Comment appelle t'on votre travail ?                   Rencontre chez Tapages

C. Ce sont deux étapes bien distinctes mais en interne ce sont des termes que nous employons. On parle de test et de prépa.

Le test intervient à quel moment ?

C. Il intervient au retour de location. Il consiste à réceptionner le matériel avec en première étape un inventaire par logiciel pour faire la mise à jour des disponibilités du matériel. Numéros de série et numéros internes sont vérifiés, ainsi que l’état général des machines, des accessoires et de leurs quantités.  Tout cela aussi pour remonter les informations auprès des commerciaux qui traitent après avec les clients.

Deuxième étape, très importante : le rangement. Nous repérons le matériel physiquement. C’est une grosse étape pour nous.  Et enfin vient le test proprement dit. Le test technique : là nous rentrons plus dans les détails du matériel, voir s’il n’est pas cassé. Nous le mettons en condition de fonctionnement. Les tests sont de plus en plus ciblés sur le point où il est nécessaire de le faire.

Lucie Marty

En résumé qui rentre à midi ne ressort pas à 15 h ?

L : Sauf cas extrême.

M : Nous essayons de l’éviter. C’est une partie du travail qui se fait avec le planning. Il y a quelqu’un qui regarde toutes les affaires et qui gère en essayant de laisser un peu de temps pour tester et nettoyer. Car le test commence par le nettoyage de la machine. Ca peut être plein de sable, de gaffer. Nous nettoyons la machine et vérifions qu’en la nettoyant on ne crée pas une nouvelle panne.

Quand on prend du matériel justement on a l’impression souvent qu’il est neuf, quel est le secret ?

C : Nous y passons du temps ! Il y a un stock de pièces détachées, un stock qui est renouvelé de façon permanente, donc on hésite pas à remplacer. Nous avons plusieurs degrés de maintenance. Au test nous pouvons déjà intervenir pour changer un châssis d’émetteur, des antennes, etc. …. Cela fait partie de la procédure de remettre le matériel dans un état le plus neuf possible.

Des fois on ramène du matériel pas toujours nickel…Par négligence ou parce qu’on a fini tard après une journée de folie ….Et pourtant quand on les prend les câbles on l’air d’être neufs !        

C. Ils viennent d’être faits ! (Rire)

M. Ils sont nettoyés, testés !

C. Le test est un premier degré de maintenance.

Comment arrive t’on ici, pour être préparateur ou testeur ?

M : il faut connaître des gens !

L : Il y a plusieurs profils possibles. On est tous les 3 arrivés à Tapages avec un parcours différents. Après mes études, j’ai fait un stage ici. Et ensuite un peu de plateau. J’ai proposé ma candidature au moment où une place se libérait en prépa. J’ai alors intégré la prépa. J’ai fait très peu de test, c’était  pendant mon mois de stage.

M. Moi c’est différent je connais du monde ! (Rire). Non, j’ai fait mon BTS en alternance chez Tapages, en contrat de qualif. Je n’ai pas été pris à la fin de mon stage et ils m’ont rappelé plus tard pour faire du test à Clichy. Pour tester les grosses bécanes « broadcast » à Clichy. Ensuite je suis venu préparer à Paris parce qu’il y avait besoin de monde.

C. J'ai fait une école de son, il y a longtemps. Suite à quoi j’ai fait du tournage. J'ai rencontré un ancien de la même école que moi qui m’a conseillé  de venir à Tapages. Je suis venu, j’ai déposé un CV. J’ai attendu 5, 6 mois. Je revenais de temps en temps voir ce qui se passait. Et puis une place s’est libérée.

Christophe Bouvet

Et comment on évolue ? Dans l'entreprise ou en la quittant ?

L. Tout est possible en fait, ça dépend des envies de chacun. Je suis rentrée à Tapages avec l’idée de reprendre le tournage assez vite. Je vais être amenée à partir rapidement maintenant. Ca fait deux ans que je suis là, et d’ici quelques mois j’espère retourner sur un plateau de tournage. Pour vous c’est un peu diffèrent je crois ?

M. Sur l’évolution dans la société je suis un bon exemple je crois : du contrat de qualif à maintenant où je gère une équipe de préparateurs.  Pendant presque toutes les années où j’étais là j’ai gravi un échelon à Tapages. Donc c’est possible, on peut faire une progression à l’intérieur de la société sans faire qu'un seul poste et repartir.

C. Moi ca fait 10 ans que je travaille chez Tapages. Au début le test avait une autre forme, un autre visage. Mais mon poste a évolué, je gère aussi une équipe de testeurs. Chacun à son parcours personnel. Certains sont là depuis 15, 20 ans, respect pour leur carrière et leur investissement.

M. 30 ans même ! Certains sont quasiment nés avec Tapages !

Quand vous faites une prépa, vous avez une liste et vous mettez dans un bac ? C’est quoi la prépa ?

M. C’est presque ça…Si tu veux commencer Lucie…

L : Oui, effectivement c’est d’abord travailler avec une liste, retrouver le matériel demandé par l’ingénieur du son et ensuite enrichir cette  liste avec tous les accessoires nécessaires à la bonne utilisation du matériel. Les accessoires indispensables mais aussi  ceux désiré par l’ingénieur du son. A ce moment peut avoir lieu une discussion avec le préparateur et l’ingénieur du son. Pour que quand il vient faire sa prépa il ait déjà tout à sa disposition ou le maximum possible.

Soit on remplit une valise, et le matériel part directement sur le lieu du tournage ou de la production, soit on accueille l’ingénieur du son ici et il vient vérifier lui même le matériel. On est alors à sa disposition.

M : Nous ne gérons pas tout à fait les mêmes secteurs : moi je fais plus de télévision ou télé-réalité (Lucie fait la prépa des fictions). C’est ce qui tourne à la télé. Pour moi ça dépend des prépas que j’ai à faire et ça dépend des ingés son qui sont sur cette prépa. J’en connais pas mal  qui ont leurs petites manies : untel préfère tel câble, untel préfère un autre. On aussi des ingés son superstitieux : untel ne supporte pas un câble vert ou une mixette avec du gaffer vert dessus. Du coup quand on connaît la personne on sait très bien qu’il ne faut pas lui mettre de vert. Ou encore lui  mettre toujours une perche d’une taille précise, etc. ….

Chacun a un peu sa spécificité, ses méthodes de travail avec exactement le même matériel. C’est assez personnalisé ce que l’on fait.

Mathieu Massard

Est ce que c’est justifié ces manies ?

M. Non pas toujours. Parfois je demande pour savoir, mais ça ne m’intéresse pas plus.

Est ce que vous vérifiez et montez toutes les configs en préparation ?

M. Nous essayons le plus souvent. Là aussi, ça va dépendre du client et de son attente vis à vis de nous, de la production. Nous essayons toujours de faire les choses le plus proprement possible, afin que tout le monde soit servi de la même manière. Peu importe le client, cela fait un peu partie de l’image de la boite.

Que tout soit au moins rangé et monté en sacoches, et calés en fréquence s’il y a besoin. Il y a des tournages pour lesquels on ne sait pas où ils tournent dans ce cas on préfère les laisser faire sur place.

Si nous préparons directement un départ au comptoir sans présence de l’ingé son, le but c’est qu’il puisse ouvrir sa valise, mettre le harnais, la sacoche, mettre une batterie, appuyer sur « power », « record » et que ça tourne. En gros il ne devrait pas faire de prépa en tournage : il équipe les gens avec les micros cravates, il sort sa perche et c’est parti. C’est ce vers quoi on tend en prépa. : donner le matériel pour que ce soit le plus fluide possible pour l’utilisateur derrière et le plus propre possible en tournage pour qu’il ait un son de qualité.

Donc j’imagine qu’il faut connaître le fonctionnement d’un grand nombre d’appareils ?

M. Oui, et un paquet de références aussi.

Comment vous faites ? Car même les opérateurs du son ne connaissent pas tout ?

M. On connaît des gens (rires)

L. On connaît un peu tout et quand on a une lacune il ya toujours un collègue pour nous filer un coup de main.

C. C’est une gymnastique car nous avons souvent les machines à disposition. Le fait de les tester, de les faire tourner, de les préparer il y a de réflexes qui se développent, et il ya toujours quelqu’un qui est là pour faire un rappel.

Et alors si sur un tournage il ya une machine qui ne fonctionne pas ? Si l’opérateur son n’a pas pu venir faire sa prépa, ou pas voulu parce que la prod. ne l’a pas prévu, qui est responsable l’opérateur son ou vous ?

M. Alors…

C. Ca, c’est à définir…

L. Attention à la réponse !

M. Alors à priori en aucun cas le client est responsable, pour nous à priori ce n’est pas de sa faute surtout si au départ il n’a rien touché. Après souvent, s’il y a un problème il nous passe un coup de fil

- Allo, ça ne marche pas.

- Ah… qu’est ce qui se passe ? 

On essaie de le dépanner au téléphone, pour essayer de vérifier qu’il n’y a pas de problème de câble ou de perturbation HF ou tout autre problème d’énergie ou autre…Et ensuite vérifier que la personne qu’on a au téléphone connait la machine et sait l’utiliser. (Rires).

Ca peut paraître drôle mais ça arrive plus souvent que l’on ne croit. Des gens louent des machines et ne les connaissent pas.

Donc vous avez aussi un rôle de « hotline ».

M. Aussi et ce n’est pas toujours facile. Il y a pas mal de machines avec leur spécificité qui peuvent parfois tenir à un câble. Par ce exemple pour les DX, d’Audio Limited : il y a 3 références  (4 avec le TX mini), et chacune a quasiment un câble dédié, avec des tensions qui vont varier selon le modèle.

Il y a aussi des problèmes récurrents sur certaines machines, dans ce cas il faut trouver une solution pour que le client puisse tourner le plus vite possible.

Le matériel est aussi aujourd’hui plus complexe, par exemple un récepteur Wisycom : choix du compandeur, squelch, méthode pour trouver une fréquence. Peut être que face à un nouveau matériel l’utilisateur sait faire du son avec mais manque d’habitude avec un nouveau modèle ?

L. Oui, nous pouvons lui proposer de venir quelques jours avant pour faire des essais chez nous .On trouvera toujours quelqu’un pour l’aider et une machine pour tester.

C. Nous faisons aussi des réglages par défaut : une série de réglages qu’on va appliquer à toute une série de machines. Ca permet à l’ingé son comme au préparateur de ne pas avoir à rentrer dans ces réglages ou menus pour éviter de grosses différences d’une machine à l’autre.

M. Le 788 par exemple s’il est remis en configuration d’usine passe en 30 im/s, à Tapages, il y a un preset a 25 im/s.

Comment revient le matériel de tournage ? C’est bien ou mal rangé, propre ou sale ?

M, L ; c’est très varié.

C.  Ca dépend de la quantité de matériel mal rangé. Si c’est une valise ça va. Si c’est un long métrage … avec 8 ou 9 valises qui sont en vrac, c’est plus long pour nous. Il n ’y pas que l’inventaire, mais aussi remettre les câbles en ordre, déplugger les micros qui sont tendus à mort autour d’un 5212 par exemple ou mis en nouilles dans le même blister. Ce n’est pas la majorité des retours. Nous configurons le matériel, le conditionnons au départ pour influencer le retour dans le même ordre. Si un micro est dans un blister bien rangé avec les petits câbles autour, il y a plus de chance de le retrouver dans le même état au retour. (Rires).

Mais bon 80 à 90% des retours sont plutôt propres.

Les ceintures HF vous en faites quoi ?

M. On les jette, et on en prend des neuves ! (Rires)  Parfois on nous les rend lavées. Des clients nous rendent mettons 20 ceintures HF lavées. Ca arrive.

En nettoyage c’est quoi votre secret ? Quand on le prend à l’impression que tout est neuf ?

M. On a des produits magiques.

C. On est tous en chimio par contre (Rires). Nos produits c’est surtout de l’alcool à 90°, du « Decolnet », de la mousse nettoyante, du souffle sec.

M. Du « poolish », du coup les 302 brillent plus que quand elles sont neuves. C’est génial !

D. En façade ça enlève les petites impuretés, ça redonne un aspect quasi neuf. Mais c’est vrai nous passons du temps à les nettoyer.

M. Et les câbles c’est pareil nous avons nos techniques et pour les micros cravates : repliés avec de beaux cercles.

Les câbles ils reviennent aussi tous bien repliés ? Est ce que les opérateurs son savent rouler les câbles ?

M. Non. Un certain V… M… par exemple…(Rire).

 Qu’est ce qui vous agace un peu parfois ?

L. Il y en a qui veulent tout, tout de suite. C’est ce que je trouve le plus difficile. Un côté enfant un peu gâté. Même si on est train de faire quelque chose pour cette personne, il faudrait le sortir tout de suite de sa poche et lui donner tout de suite ! En tous cas généralement ils sont contents de venir, et nous content de les recevoir.

M. Ce qui m’énerve le plus chez les clients... (il cherche) … Le fait qu’ils soient sourds (Rires)…

Non, non, pas beaucoup de problèmes en fait. A part un certain V… M ….. (Rires) tout va bien. Bon ça va être coupé ça…

 

Est ce que vous avez noté un changement ?

L. Oui mais c’est aussi parce que j’ai changé. Le fait de connaître les ingés sons, le rapport est différent et tout est plus simple. Lors de la première préparation avec un ingé son, on cherche nos marques, lui autant que moi.

 Et le fait que tu soit une fille, est ce que tu le ressens dans ce métier qui est étonnamment très masculin ?

L. Oui, ça se passe différemment que pour un préparateur garçon. Les rapports ne sont, bien sur, pas les mêmes. Après, est ce que c’est plus difficile ?  je ne sais pas. On  est repéré beaucoup plus vite, forcement, ce qui peut être positif. Au premier abord, le regard est différent. Il y a comme une étape à passer, montrer que l’on n’est pas là par hasard. Après le côté « macho » je l’ai ressenti parfois mais c’était plus au téléphone et pendant mes 6 premiers mois. A chaque fois qu’on me passait un appel pour une question technique… on me répondait :

 

- Ah, je crois que je suis retourné à l’accueil, je voulais parler à la technique.

- Mais vous êtes à la technique monsieur, posez votre question…

 

Et au moment où  je réussissais, j’étais contente de mon coup.

 

M. - Je voudrais parler au technicien s’il vous plait !

L . - Vous en avez une au téléphone !

 

Aujourd’hui même les personnes qui me connaissent pas n’ont pas cette réaction. C’était vraiment au tout début.

Et puis il y en a aussi qui sont contents de bosser avec une fille, ou juste qu’il y ait une présence féminine dans l’équipe.

Est ce que vous aller voir au cinéma des films pour lesquels vous avez préparé ou testé le matériel ? Est ce que cela joue sur votre choix de film à voir ?

L. oui ça peut. Connaître l’équipe son, avoir bossé avec eux, parler du projet…peut être une de mes motivations pour aller voir un film. C’est à la fois par curiosité, mais aussi pour pouvoir en reparler avec eux lors de leur prochaine prépa.

M. J’en parle souvent avec eux. Même quand je n’ai pas aimé. Quand je regarde un film, je m’attarde peut être un peut trop sur ce qui s’est fait, comment ça s’est fait. C’est moins facile de regarder un film quand on s’attarde et se focalise sur le son ou les techniques de prises de son. Quand on voit un micro cravates au cinéma… c’est dommage, ça nous fait décrocher du film tout de suite.

Ici en fait ça bouge on apprend plein de choses du tournage. Le retour d’expérience de gens, le conseil… ça va assez vite.

C. Moi c’est plutôt l’inverse de  Mathieu. Quand je vais au cinéma. Je ne me laisse pas influencer par l’ingénieur du son qui a travaillé sur le projet. C’est plus un réal ou un scénario qui vont me convaincre. Je vais rester dans l’histoire, prendre du recul par rapport à mon travail. Mais une perche qui apparaît dans un cadre, je vais la voir. Je ne me focalise pas sur le travail sonore mais je sais néanmoins en apprécier les défauts et les qualités.

Est ce que les chef op. sons vous racontent dès le départ ce qu’ils vont faire, ou c’est plus une liste de matériel. Est ce qu’il ya un dialogue, vous faites des propositions ?

L. C’est plus une liste,  c’est nous qui essayons de  la préciser. Le dialogue arrive dans un deuxième temps.

M. Ou sur des cas particuliers. On est aussi là pour pouvoir proposer des solutions. Notre parc de matériel est très étendu, on peut parfois proposer une configuration plus simple, plus facile, ergonomique et moins chère.  Après il ya des gens qui sont frileux  et qui ne veulent pas changer. A certaines personnes on ne mettra jamais une DM1000 entre les mains. C’est pas plus compliqué qu’un 788 ou un Cantar. Mais ils préfèrent une petite Mackie à une console numérique. A nous de nous plier à leurs désirs.

Mais nous sommes aussi là pour proposer des choses et aiguiller les gens. On a un rôle de conseil.

C. On le fait aussi au retour, avec ceux qui le souhaitent. Pour parler des éventuelles pannes ou problèmes qui ont eu lieu pendant le tournage. C’est important pour nous, d’une façon générale, de faire comprendre qu’on est aussi là pour écouter. Et que nos clients peuvent nous donner un retour technique sur un point qui aurait pu les gêner durant un tournage. Ca nous permet de mieux cibler les tests. On va être encore plus vigilant s’il y a eu un problème.

 Vous avez des choses à ajouter, un message ?

C. Rangez vos câbles, rangez vos valises ! (Rires)

 

 Propos recueillis par Vincent Magnier. Photos Dana Farzenhapour©

 

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