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Guilhem Domercq
Le 18 juin 2018
ATELIER RAPPORTS SON

ATELIER RAPPORTS SON

Compte rendu de l’atelier Rapport Son du Micro Salon 2017

Introduction :

Cet atelier avait pour but de présenter les différentes techniques de saisies de rapport son, les différentes philosophies qui en découlent, ainsi que de créer un dialogue entre les métiers de la chaîne du son pour optimiser leur utilisation à chacune des étapes de la fabrication d’un film.

Quels sont les différentes méthodes existantes, quelles sont les informations dont les monteurs son ont le plus besoin, vers quoi faut-il tendre afin d’exploiter entièrement le potentiel de ces documents ?

Plusieurs intervenants (ingénieurs du son, monteurs son, concepteurs de logiciels, fabricants, distributeurs…) sont venus nous présenter leurs avis, leurs méthodes et leurs points de vues.

Le rapport son papier à travers les âges :

Le rapport son a évolué en même temps que les capacités des machines d’enregistrement. D’abord à deux pistes dans sa version la plus élémentaire, le rapport est passé à 4 pistes avec le Deva, puis à 8 avec le Cantar.

Depuis 2015, grâce aux capacités du Cantar x3 par exemple, il peut en compter jusqu’à 24. C’est la raison pour laquelle la version papier du rapport son devient de moins en moins adaptées aux besoins du tournage moderne. Nous verrons plus précisément pourquoi dans les paragraphes qui suivent.

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Désormais, la plupart des machines, et certains logiciels spécialisés, proposent un accès aux métadatas des fichiers audio. On peut entrer des informations qui seront directement encapsulées avec les fichiers concernés.

Les rapports son numériques et l’utilisation des metadatas semblent donc être le chemin à suivre.

Il existe pour cela trois philosophies, et chaque ingénieur du son peut choisir celle qui lui convient le mieux afin de collecter les données qui constitueront le rapport son.

1) On trouve d’une part les logiciels (Movieslate ou Rapsody) qui créent leurs propres bases de données complètement indépendantes des métadatas.

2) De leur côté, les fabricants mettent au point des machines (Sound Devices, Sonosax…) dont l’interface permet d’écrire directement sur les metadatas des fichiers audio. 3) De plus, certains fabricants de software (exemple : Movieslate) se sont interfacés avec les fabricants d’enregistreurs pour pouvoir écrire directement dans les métadatas générées par les machines (Sound Devices et de Zaxcom).

Première intervention : Samarkand

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André Rigault (ingénieur du son et monteur son) est venu nous présenter le travail qu’il effectue depuis les années 90 en collaboration avec Jean Umansky (ingénieur du son) et Yves-Noël François (réalisateur) : le système Samarkand.

Leur objectif est de pouvoir écrire des rapports lisibles qui répondent aux multiples nécessités du travail du son. Ils ont développé une méthode d’écriture du rapport son très adaptée au travail avec le Cantar. Une nouvelle version est d’ailleurs actuellement en développement afin de pouvoir répondre aux besoins du x3.

Le principe est simple : certaines données sont générées par le Cantar et intégrées via Majax (noms de fichiers, timecode…), et d’autres sont remplies par l’utilisateur grâce à un ordinateur portable.

Le rapport son s’organise pour l’instant sous forme de plusieurs pages Excel dans lesquelles on entre toutes les informations nécessaires. Excel donne accès à des possibilités de tri et de recherches poussées qui facilitent le travail du monteur son. Dans ce sens, André Rigault a intégré une colonne « Décor » pour permettre à l’équipe de postproduction de classer les sons en fonction de ce critère.

Une fois le tournage terminé, il est possible de créer un document qui reprend tous les sons du film en un seul fichier Excel : c’est le Recapgen (récapitulatif général). Il offre la possibilité de trier tous les sons par séquence, ce qui donne un rapport son dans l’ordre du film et non pas dans l’ordre du tournage. Pratique pour un monteur qui ne s’intéresse pas aux jours de tournage mais à la chronologie du film…

Ce document permet à tous les utilisateurs de la chaîne de postproduction d’avoir accès aux sons du film de manière simple et intuitive, y compris les sons non-montés, les sons seuls…

André rappelle d’ailleurs que le support de saisie pourra bientôt être amené à évoluer vers un smartphone ou une tablette.

Deuxième intervention : Rapsody

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Présenté par Bernard Ollivier: Il s’agit d’une application tierce qui a développé sa propre interface, et reste complètement indépendante des métadatas. Elle s’utilise sur iPad et ordinateur.

Elle est née en 1998, grâce à un ingénieur du son et un mixeur (les noms ?) qui se sont rendus compte que les sons seuls étaient trop rarement montés car difficiles à trouver. Au début, Rapsody était mis en page dans un tableur Excel, de 2 pistes jusqu’à 8 pistes. En 2015, Rapsody passe sur Filemaker et iPad en raison de leurs aspects pratiques.

Le document Excel imprimé en version papier et rempli à la main était d’ailleurs la méthode favorite du créateur de Rapsody jusqu’en 2015, date à laquelle il a progressivement commencé à tout faire à l’iPad.

Rapsody permet d’envoyer un rapport complet ou partiel aux différents chefs de poste, en générant un pdf envoyé ensuite par email. Il peut ainsi partir tous les soirs au labo en version numérique, via internet.

Dès la version Excel de Rapsody, la priorité était la facilité de saisie des informations en minimisant le nombre de clics nécessaires, grâce notamment à une série de macros (des raccourcis dans Excel).

Il est aussi possible de créer des presets de routing pour les 24 pistes, comme pour le Cantar. (avec le nom des comédiens par exemple…)

Rapsody permet également d’attribuer des tags (AR pour ambiance raccord, SS pour les sens seuls…) aux prises afin de mieux les identifier, et les retrouver plus facilement en postproduction.

Un rapport Rapsody peut être multi-machines dans le cas ou on utilise alternativement un Cantar et un Zoom par exemple. Le monteur pourra ainsi retrouver toutes les informations dont il a besoin à partir d’un seul et unique rapport son, avec possibilité de trier les sons par machine.

Autre fonctionnalité intéressante : en amont du tournage, le menu Note permet d’entrer les sons seuls à faire par séquence. Quand on commence à tourner la séquence en question, le logiciel permet de rappeler cette liste afin de ne rien oublier !

Présentation du SXR4+ par Clément Ruffini de Areitec:

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Le SXR4+ est la dernière machine de Sonosax, distribuée par Areitec. Clément est venu nous la présenter sous l’angle du rapport son et de la saisie de données.

La machine a pour particularité d’enregistrer sur deux cartes SD différentes en UDF (un type de fichier que l’on ne peut pas avec Wave Agent par exemple. C’est un moyen de protection)

Au-delà des fonctionnalité que l’on retrouve chez la majorité des autres fabricants (saisir des informations depuis la machine, enregistrer des « presets » de notes et de noms de pistes…) il existe une interface web (version Alpha) utilisable sur différents supports, si on préfère avoir plus d’espace pour entrer les informations manuellement et éviter les contraintes de la saisie sur le petit écran tactile de la machine.

Le SXR4+ permet donc de remplir certains champs du iXML, mais également de faire un rapport journalier en HTML.

Aaton Cantar X 3 :

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Pascal Grillère est venu nous parler de l’approche du rapport son au sein de Aaton. Le but du rapport son pour la société suisse en tant que fabricant est de regrouper l'intégralité des données, à part le son lui-même :

1. Informations statiques (titre du film…)

2. Info dynamiques (qui changent à chaque prise, que l’on saisit manuellement…)

3. Info techniques de deux natures différentes: automatiques et manuelles (les micros, les filtres…)

Il faut donc être capable de collecter, enregistrer, transmettre et exploiter ces données.

Les avantages du rapport son papier :

- Résistant (résiste à l’eau)

- Flexible (on peut faire des ratures, écrire en travers…)

- Economique en énergie (jamais en panne de batterie…)

Les inconvénients du rapport son papier :

- Pas d’automatisation dans la collecte des métadonnées

- Transmission et duplication limitées

- Volume limité

-Pas d’exploitation numérique possible

Collecte :

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On peut distinguer deux types d’interface pour deux types de saisies différentes :

L’interface pour la saisie automatique des métadonnées: les informations données par la machine (armement des pistes, nombre de pistes, résolution…)

L’interface pour la saisie manuelle : le clavier.

Interface tierce: la tablette, utilisable grâce au serveur Web intégré au Cantar qui permet de communiquer avec une page html interactive (via wifi, compatible PC, Mac, Android, iOS). Avec son écran plus grand, c’est un meilleur outil de visualisation et de saisie.

Enregistrement:

Le choix de Aaton consiste à tout enregistrer dans les métadonnées (ixml) plutôt que sur une base de données externe. Tout ce qui est saisi par le biais de l’interface fait ainsi partie intégrante du fichier.

Transmission: Rapport son pdf : on peut générer les rapports pdf directement à partir de la machine.

Exploitations:

Aaton privilégie deux moyens d’exploitations numériques automatisés :

ALE Avid (à destination du montage image. Même si ce format est en perdition car Avid est désormais capable d’aller chercher les informations dans les sons directement)

CSV (une sorte de Excel simplifié qui permet une réimportation dans d’autres logiciels)

MAJAX est un éditeur interactif de métadonnées compatible PC et MAC qui permet d’enrichir le rapport son en retravaillant directement à partir des fichiers bwf. On peut ainsi naviguer dans les sons, les écouter et faire des exports de rapport son. Il est fait pour être utilisé après le tournage, et non pas dans le feu de l’action.

Le Cantar mini fait les mêmes rapports son que le grand cantar x3 !

Montage SON  :

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Damien Guillaume, monteur son:

Damien Guillaume, monteur son, est venu nous présenter sa vision des choses. Selon lui, le principal défaut des rapports papiers est qu’ils sont difficiles à récupérer quand on commence le montage son, plusieurs mois après le tournage. L’usage des metadatas est donc plus pratique, car ces dernières sont toujours rattachées aux fichiers audios, et directement lisibles dans Pro Tools. Dans la fenêtre d’édition, on a accès à un certain nombre d’informations que l’on choisit d’afficher ou non. (Nom de pistes, numéro de prise…)

Grâce au Workspace de Pro Tools, on peut avoir accès à toutes les metadatas lisibles par le logiciel, mais pas l’intégralité des informations contenues dans les metadatas… Certains monteurs son utilisent Sound Miner, un logiciel plutôt cher mais qui permet d’accéder et de modifier l’ensemble des métadatas. Même si certains lui reprochent sa complexité, ce logiciel permet une gestion exhaustive des métadatas. Du point de vue du monteur son, les metadatas sont plus utiles que les rapports son, car si l’on se projette plusieurs mois après le tournage, il est plus facile de récupérer les rushes audio que les rapports papier. De plus, on peut recréer des rapports son à partir des metadatas, notamment grâce à des logiciels comme WaveAgent. Requête des monteurs son:  - faire la différence entre ambiances, sons seuls texte, sons seuls ambiance et sons seuls FX. - plans dialogués et plans non dialogués. - avec ou sans clap, de début ou de fin. - informations sur la phase. - dispositif de prise de son, modèles des microphones…

Résumé des discussions et interventions du public entre les présentations :

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* Les outils de saisie existent, beaucoup de nouvelles metadatas sont dans la dernière version du iXML. Il faut simplement du temps aux fabricants pour implémenter ces choses là. Par exemple, les informations de décor (location name, GPS, altitude, type, time…) font seulement partie de la norme ixml depuis juillet 2016, ce qui explique que ce champ ne soit pas encore implémenté sur les interfaces de toutes les machines.

* Dans le iXML, on peut faire des points de synchro avec des notes associées.

* Le traitement des sons peut parfois poser problème sur Pro Tools en ce qui concerne la conservation des métadonnées. Izotope RX supprime les chunks (les compartiments des metadatas) à chaque fois qu’un son est traité, et on perd alors toutes les informations de nom de clip, numéro de plan…

* Il faut également mettre la pression du côté des éditeurs de logiciels et autre lecteurs de métadonnées comme Avid, pour que tous les logiciels puissent lire tous les champs du ixml le plus rapidement possible. Cela permettra de réduire l’écart énorme entre ce qu’on peut faire au tournage et ce qu’on peut exploiter en postprod.

* Il faut cependant faire la distinction entre les outils de gestion de rushes, et les outils de gestion de sonothèque. Les usages sont différents mais certains champs des métadonnées peuvent être utiles aux deux ! Il y aurait donc un intérêt à se mettre d’accord sur des méthodes, des mots-clés, pour pouvoir trier facilement les sons d’un film dans le but de les réutiliser plus tard sur des projets différents.

* La colonne « note » permet la plus grande liberté d’expression. C’est pour cela que de nombreux ingénieurs du son considèrent qu’il s’agit du champ le plus important à remplir. On peut y inclure des informations « littéraires », rédigées manuellement, plus ou moins informelles et qui peuvent faire gagner beaucoup de temps au monteur son. Cependant, il est important d’arriver à mettre en avant l’essentiel.

* Tout le monde s’accorde à dire qu’une colonne consacrée au décor serait intéressante à intégrer aux rapports son de manière plus régulière. Cela peut être utile par exemple pour un monteur, qui pourrait ainsi aller chercher tous les sons d’un même décor, même ceux issus d’une séquence coupée au montage.

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CONCLUSION :

Il existe plusieus workflows autour des rapports son. Le numérique est devenu omniprésent, les supports se multiplient (smartphone, tablettes…), à l’image du nombre de pistes d’enregistrement… Il est donc important de ne pas faire trop preuve de conservatisme, mais au contraire, d’étudier toutes les solutions proposées par les fabricants, les développeurs, et les utilisateurs ! L’essentiel est ensuite de faire un choix qui satisfasse l’ensemble de l’équipe, tout en se mettant d’accord sur les méthodes d’utilisation du rapport son dès le tournage. Ainsi, toutes les informations fournies seront utiles et exploitées au maximum par tous les techniciens de la chaîne de postproduction (du montage image au mixage, en passant par le montage son…). Le temps passé à la fabrication du rapport en tournage devient alors du temps gagné au montage. Etant donné le contexte actuel de la postproduction en France, on sait que ce temps gagné peut être très précieux !

Découvrez davantage d'articles sur ces thèmes :
Montage Mixage Conférences Post Production Salon TOURNAGE
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